De Lille à Nice, ces 100 entreprises recrutent malgré la crise – Capital.fr

En ces temps de plans sociaux et de gel des salaires, voilà au moins qui est rassurant : non, le marché de l’emploi n’est pas figé ! Bien sûr, la rentrée sociale s’annonce difficile, mais bon nombre d’entreprises maintiennent, voire amplifient leurs plans de recrutement, offrant des solutions de rebond partout en France. Ce sont ces grands groupes aux besoins toujours importants (La Poste, SNCF…), mais aussi une flopée de PME plus discrètes qui ont su dépasser la crise ou, mieux encore, en profiter… les éditeurs de logiciels de télétravail, s’il ne fallait citer qu’un exemple. Du numérique aux énergies renouvelables en passant par la grande distribution, des dizaines de milliers d’emplois sont ainsi à pourvoir. Et si l’Ile-de-France offre de nombreux postes, les régions Nord, Grand-Est ou encore Sud-Ouest ne sont pas avares non plus. Managers, développeurs, ingénieurs, commerciaux… Tour de France des profils recherchés.

Ile-de-France

  • Bouygues Telecom (Meudon-la-Forêt) : 380 postes

L’opérateur a démarré l’été avec l’embauche massive d’un millier de personnes en CDD pour ses boutiques. D’ici douze mois, il recrutera, en CDI cette fois, 380 ingénieurs (réseau et informatique), ­essentiellement au technopôle de Meudon-la-Forêt, mais aussi à Nantes.

  • Rakuten (Paris) : 200 postes

Pour compenser la baisse d’activité durant le confinement, de nombreux commerçants ont ouvert des espaces dédiés sur cette plateforme de vente en ligne. Dans ces conditions, Rakuten s’apprête à recruter environ 200 personnes, principalement des commerciaux et des experts en data.

  • Onogone (Paris) : 15 postes

Ce spécialiste de l’intelligence artificielle (IA) et de la gestion de data va embaucher une quinzaine de commerciaux et d’ingénieurs, payés de 45.000 à 60.000 euros par an. La moitié sera basée en Ile-de-France et l’autre sera en télétravail… un peu partout dans le monde !

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  • RingCentral (Paris) : 20 postes

Avec 80 salariés en France, cette entreprise californienne fournit des solutions de ­communication, collaboration et cloud. D’ici la fin de l’année, elle compte recruter 20 commerciaux et développeurs à Paris ou en travail à distance.

  • Murfy (Saint-Ouen) : 95 postes

Née en 2018, à Saint-Ouen, cette société de réparation d’électroménager à domicile emploie déjà 85 personnes et compte en intégrer 95 de plus d’ici le printemps prochain.Ce plan de recrutement doit permettre l’ouverture ­d’antennes à Lyon, Marseille, Bordeaux, Nantes et Rennes.

  • Wallix (Paris) : 40 postes

Spécialiste des solutions de ­digitalisation, de télétravail ou de sécurisation des accès Internet, cette société a vu son activité boostée par la crise. Elle prévoit d’embaucher une quarantaine d’ingénieurs et de commerciaux, à Paris et Rennes, mais aussi, à la marge, aux Etats-Unis et en Espagne. Une quinzaine d’alternants sont également attendus.

  • Jungheinrich (VélizyVillacoublay) : 50 postes

Equipements de manutention, systèmes de stockage… ce groupe allemand équipe les usines en outils logistiques. Alors que ses clients ­reprennent leur activité en France, il cherche des fonctions support pour son site de Vélizy-Villacoublay, et, dans le reste de la France, des techniciens de maintenance ou des chargés d’affaires. Une cinquantaine de postes à pourvoir.

  • Mc2i (Paris) : 250 postes

Ce cabinet de conseil en transformation numérique est présent à Paris, Lyon, Lille, Bruxelles et Londres. Mais c’est essentiellement en région ­parisienne qu’il recherchera, d’ici un an, pas moins de 250 nouveaux collaborateurs, jeunes diplômés ou plus expérimentés, pour suivre son plan de ­développement décidé avant le confinement et tout juste ­réduit de 15%.

  • Ledger (Paris) : 20 postes

Centrée sur la sécurité de ­l’utilisation des crypto­monnaies par les particuliers, cette start-up a vu rappliquer nombre d’investisseurs pendant et après le confinement, soucieux de protéger une ­partie de leurs économies. Elle cherche une vingtaine de personnes pour compléter ses ­effectifs (déjà à 200 salariés).

  • BlaBlaCar (Paris) : 65 postes

Le géant du covoiturage a été obligé de marquer une ­sérieuse pause pendant le confinement. S’il a revu ses plans de recrutement à la baisse, il prévoit toutefois la création de 65 postes d’ici la fin de l’année, surtout dans l’équipe tech, et essentiellement au siège parisien.

  • Mediarithmics (Fontenay-sous-Bois) : 40 postes

Prudente après la crise, cette plateforme européenne de data marketing revoit son nombre de recrutements, mais recherche tout de même 20 cadres avant la fin de ­l’année, surtout au siège de Fontenay-sous-Bois, puis autant au premier semestre 2021.

  • InsideBoard (Neuilly-sur-Seine) : 40 postes

Entre autres outils de trans­formation numérique, cette start-up apporte une solution à la continuité d’activité à ­distance. De quoi lui garantir une ­certaine croissance en ces temps de télétravail : elle table sur 40 recrutements à Neuilly-sur-Seine, mais aussi 10 au Royaume-Uni, et 20 aux Etats-Unis.

  • Diabolocom (Paris) : 25 postes

Cette entreprise parisienne ­développe une solution de ­gestion d’appels et de mails pour professionnels. Ces prochains mois, elle table sur le recrutement de 25 ingénieurs, développeurs et commerciaux, en France principalement. Possibilité d’évolution à l’international (Londres, Milan, Madrid et Berlin).

  • NetApp (Paris) : 10 postes

Cette entreprise de la Silicon Valley, spécialisée dans le cloud, emploie près de 140 personnes en France, à La Défense. Elle recrute en général une dizaine de collaborateurs par an, et compte en faire autant cette année, essentiellement des ingénieurs avant-vente et des commerciaux.

  • Atempo-Wooxo (Massy) : 54 postes

Une cinquantaine d’informa­ticiens et de commerciaux sont ­attendus dans les rangs de cette société du numérique, concentrée sur l’archivage et la protection des données. A Massy surtout, mais aussi
à La Ciotat ou à Orléans.

Nord-ouest

  • Speechi (Lille) : 10 postes

Située à Lille, avec des bureaux à Paris et à Bruxelles, la société produit des écrans interactifs pour les écoles ou les entreprises. Boostée par une forte reprise post-crise, elle cherche à embaucher 10 personnes, en développement produit, IA et communication.

  • Karnott (Lille) : 21 postes

En 2016, cette start-up a mis au point un dispositif pour ­collecter et analyser en temps réel les durées et lieux d’utilisation de matériel agricole partagé. Le succès ne faiblit pas, elle cherche donc 21 nouveaux ­collaborateurs au siège de Lille (vente, marketing, dévelop­pement logiciel, support et ­électronique), et deux commerciaux au Canada.

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  • Skill and You (Valenciennes) : 50 postes

Le confinement imposé a ­profité au spécialiste européen de l’e-learning. Plus de 50 postes sont à pourvoir en France d’ici la fin de l’année : surtout des conseillers d’étude à Valenciennes, mais aussi des coachs et des tuteurs au siège de Montrouge. A noter aussi ­l’ouverture d’une trentaine de postes en Espagne, après ­l’ouverture d’une plateforme à Séville.

  • Bombardier Transport France (Crespin) : 150 postes

Le principal site industriel ferroviaire français, qui conçoit, construit et met en service une large gamme de matériels pour les régions, a des commandes à honorer : il recherche une centaine d’ouvriers, 12 techniciens et cadres en production, auxquels s’ajoutent 36 cadres en ingénierie, gestion de ­projets et fonctions support, 5 techniciens en garantie et une trentaine d’apprentis.

  • InnovaFeed (Nesle): 50 postes

Pionnière dans l’élevage et la transformation d’insectes pour l’alimentation animale, la ­société va ouvrir un deuxième site de production à Nesle, dans la Somme, et prépare aussi son déploiement à ­l’international. Deux projets qui nécessitent l’embauche de 50 personnes d’ici décembre, à des postes d’ingénieurs, de commerciaux, de RH…

  • Parc Astérix (Plailly) : 2.100 postes

Rouvert en juin, le parc ­d’attractions compte réaliser 2 .100 embauches sur un an, ­essentiellement en CDD. Principalement dans la res­tauration, l’hôtellerie et la technique (électrotechniciens, électromécaniciens, maintenance des bâtiments).

  • Webhelp (Tourcoing) : 1.000 postes

La société recherche des conseillers clients dans de nombreux secteurs (énergie et services, télécoms et médias, commerce de détail, services publics ou banque et assurance). D’ici l’été ­prochain, 1 .000 postes seront créés, en CDI et CDD, dont la moitié sur ses sites les plus récents, à Tourcoing et Chalon-sur-Saône.

  • Bonduelle (Villeneuved’Ascq) : 65 postes

Les 56 sites industriels de ­l’entreprise sont pilotés depuis le siège de Villeneuve-d’Ascq, où 19 postes sont ouverts (plus 2 stages et 4 alternances), en finance, commerce, responsabilité sociétale des entreprises (RSE), achats, innovation et informatique. Sur le reste du territoire, sont recherchés 7 cadres, coordinateurs et techniciens, et une quarantaine d’ouvriers.

  • Altitude Infrastructure (Val-de-Reuil) : 80 postes

Ce groupe conçoit, construit et exploite des réseaux très haut débit pour des opérateurs téléphoniques. Il devrait embaucher 80 personnes avant la fin de l’année, ingénieurs, ­techniciens de maintenance, conducteurs de travaux ou géomaticiens. La moitié au siège de Val-de-Reuil, dans l’Eure, les autres dans ses 24 agences de France.

  • La Normandise (Vire-Normandie) : 100 postes

La société spécialisée dans la nourriture pour animaux plutôt haut de gamme n’a pas marqué la moindre pause ­pendant le confinement : la ­demande est restée constante. Sa centaine d’embauches ­programmées, à Vire-Normandie, est maintenue. A pourvoir en ce moment.

  • Le Petit Vapoteur (Cherbourg-en-Cotentin) : 15 postes

Créée en 2010, l’enseigne de cigarettes électroniques ­prévoit l’ouverture de 50 boutiques d’ici 2022. Elle compte déjà recruter une quinzaine de personnes ces prochains mois. Au siège de Cherbourg-en-Cotentin, pour assurer les fonctions support ou la vente en ligne, mais aussi en boutiques.

  • Efinor (La Hague) : 40 postes

Le groupe industriel, spécialisé dans le travail du métal, réalisera une quarantaine de recrutements d’ici ­décembre : des ingénieurs, ­dessinateurs, ­projeteurs, ­chaudronniers, soudeurs et techniciens de maintenance. La moitié ira dans le Cotentin, au siège de La Hague ou dans les sites alentour.

  • Ceacom (Le  Havre) : 50 postes

Ce centre de relation client basé au Havre, certifié Great Place to Work, devrait créer une cinquantaine de postes : des chargés de clientèle, dont le salaire démarre à 1. 600 euros brut (plus variable). Il travaille principalement pour des ­acteurs de l’énergie, de ­l’habitat ou d’Internet.

  • Les Maîtres laitiers du Cotentin (Sottevast) : 33 postes

Entre son siège de Sottevast et son site de fabrication à Méautis, la coopérative ­agricole prévoit en ce moment l’embauche de 33 personnes, dont 5 cadres, dans La Manche. A la production ou dans les équipes commerciales. Les spécialités de ­l’entreprise ? Fromage frais, lait infantile ou beurre AOP.

Grand-Ouest

  • Medaviz (Vannes) : 20 postes

Spécialisée dans la téléconsultation médicale, cette start-up est sortie du confinement en pleine forme. Elle prévoit une vingtaine d’embauches au siège : 10 développeurs, 6 commerciaux, et les autres en fonctions transversales.

  • Atlantique Scaphandre (Les Sables-d’Olonne) : 10 postes

Profil spécifique recherché ! Alors que cette société de travaux marins a investi 7 millions d’euros dans la construction d’un catamaran pour intervenir sur les éoliennes au large, elle recrute huit scaphandriers et marins, avant mai  2021, aux Sables-d’Olonne (2. 000 à 4 .500 euros net mensuels). Deux scaphandriers supplémentaires sont attendus pour d’autres missions.

  • LivingPackets (Nantes) : 25 postes

La start-up nantaise s’apprête à lancer, avant la fin de l’année, une nouvelle solution d’emballage connectée et sécurisée, The Box, prévue pour générer très peu de déchets. Pour ­assurer cette sortie, elle veut recruter six ingénieurs concepteurs, deux développeurs, deux commerciaux et une quinzaine de personnes en production et logistique.

  • Bodet (Cholet) : 45 postes

Dans ce groupe choletais spécialiste de la mesure du temps, où l’on fabrique aussi bien des horloges que des logiciels RH, les 780 collaborateurs ­s’apprêtent à accueillir 45 nouveaux collègues, au plus tôt. Des consultants en ­formation ou techniciens en électromécanique, surtout.

  • Shopopop (Nantes) : 35 postes

Sortie renforcée de la crise, cette jeune société nantaise, spécialiste de la livraison collaborative entre particuliers, veut recruter au plus vite 6 développeurs et commerciaux, puis une quinzaine d’autres avant fin décembre. En 2021, 15 embauches sont prévues pour accompagner le développement européen.

  • Sill Entreprises (Landivisiau) : 40 postes

Début 2021, l’entreprise ­familiale ouvrira une nouvelle usine de lait infantile, à Landivisiau (Finistère). Elle compte donc embaucher d’ici décembre 40 conducteurs de ligne et techniciens qualité et maintenance.

  • Setipp (Tours) : 13 postes

Aidée par la généralisation du télétravail, cette société rencontre un franc succès avec son dispositif d’alarme pour salariés isolés. Elle vient d’ouvrir 13 postes de commerciaux, techniciens et développeurs à Tours, Nantes et Bordeaux.

  • Secure-IC (Rennes) : 50 postes

Le spécialiste de cybersécurité a maintenu ses embauches pendant le confinement et compte encore réaliser près de 50 recrutements d’ici douze mois. 30 postes de commerciaux et de chercheurs en IA sont déjà ouverts à Rennes et à Paris, mais aussi à Tokyo, Singapour ou San Francisco.

  • Ariadnext (Cesson-Sévigné) : 25 postes

Pour assumer une croissance de 40% par an, ce spécialiste de la sécurité informatique a déjà recruté 20 personnes en début d’année et recherche 25 nouveaux développeurs, ­ingénieurs et commerciaux.

  • Groupe Altenov (Betton) : 30 postes

Les consultants du groupe breton opèrent dans de nombreux secteurs, du génie électrique à l’automation. 30 recrutements sont prévus, répartis sur les trois sites bretons de Betton, Lamballe et Locminé.

  • Broadpeak (Cesson-Sévigné) : 10 postes

Spécialisée dans la distribution de vidéo sur des plateformes de VOD ou de streaming, la start-up située près de Rennes, très dynamique, veut recruter une dizaine d’ingénieurs en R&D logiciel et d’ingénieurs système. D’ici cette fin d’année.

  • Hoppen (Rennes) : 20 postes

Accompagnant les hôpitaux et les cliniques dans leur transformation digitale, l’entreprise recherche en permanence des développeurs, architectes et ingénieurs réseau, à Rennes, Nanterre, ou en télétravail :
une vingtaine de postes seront ouverts d’ici décembre.

  • Switch Up (Nantes) : 14 postes

La mission de Switch Up ? Améliorer l’intégration des nouveaux arrivants sur un ­territoire, souvent en mobilité professionnelle. L’entreprise s’est illustrée pendant le confinement avec une plateforme permettant aux agriculteurs de trouver plus facilement des saisonniers. En plein développement, elle compte recruter une douzaine de personnes, essentiellement des commerciaux mais aussi un ou deux développeurs informatiques.

  • Stampyt (Nantes) : 15 postes

Connue pour un étonnant métier – offrir aux constructeurs automobiles et à leurs réseaux des technologies pour des photos de qualité –, cette jeune pousse se développe et souhaite embaucher 15 profils, techniques ou commerciaux, avant la fin de l’année.

  • Alterea (Nantes) : 60 postes

Voilà un positionnement ­porteur. Cette PME conseille des institutions dans la transition énergétique, écologique et ­numérique des bâtiments et des territoires. Elle a besoin de recruter 60 ingénieurs au siège de Nantes, mais aussi dans des agences de Paris, Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Lille et Marseille.

  • Groupe Roullier (Saint-Malo) : 350 postes

Avec 96 unités de production, le groupe est un expert dans la transformation de nutriments. Il prévoit un vaste plan de 350 recrutements d’ici la fin décembre, surtout pour ­accompagner son développement commercial mais aussi l’innovation… Essentiellement au siège de Saint-Malo.

  • Espace Emeraude (Les Ponts-de-Cé) : 45 postes

Cette chaîne de 86 magasins, de bricolage et d’outillage pour la maison et le jardin, a vu ses ventes bondir pendant le confinement. Conséquence immédiate, depuis son siège aux Ponts-de-Cé, elle cherche, surtout dans le Grand Ouest, une quarantaine de vendeurs, et trois ou quatre directeurs de magasin.

  • Aäsgard (Rennes) : 75 postes

Depuis son siège de Rennes, le marchand de poêles à bois et à granulés, déjà très implanté sur la côte atlantique, prépare son expansion. Sont prévues des ouvertures de boutiques en Normandie, dans le Grand Paris ou encore en Rhône-Alpes. Aäsgard table ainsi sur le recrutement de 75 à 85 vendeurs et directeurs de magasin.

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Sud-Ouest

  • Reden Solar (Roquefort) : 9 postes

Durant la crise, le fabricant de panneaux solaires n’a ralenti ni sa production, ni ses ventes, ni ses embauches. Il accueillera 16 nouvelles recrues avant la fin de l’année : 5 au siège de Roquefort, près d’Agen (profils financiers), 4 à Nîmes (en maintenance et support) et 7 à l’étranger.

  • Arterris (Castelnaudary) : 470 postes

Cette année encore, la ­coopérative agricole basée à Castelnaudary opère un large plan de recrutement, ­notamment pour compenser des ­départs à la retraite. Avec 160 CDI, 310 CDD et 60 contrats d’alternance à pourvoir.

  • Mesoigner.fr (Bègles) : 10 postes

Ce site mettant en lien pharmacies et patients, autorisé à vendre en ligne des médicaments sans ordonnance, n’a pas tant profité du Covid-19. Freiné par le confinement, il continue d’embaucher, mais moins que prévu : 7 à 10 commerciaux et ingénieurs Web.

  • Groupe Voltaire (Bidart) : 20 postes

Le fabricant de selles d’équitation sur mesure cherchera 20 à 25 personnes ces prochains mois. Des profils variés : commerciaux, ingénieurs, chefs de projet et managers, mais aussi un peu en production.

  • Fonroche (Agen) : 30 postes

L’entreprise agenaise propose des solutions de biogaz et d’électricité. Agile durant la crise, elle maintient ses ­prévisions d’embauche, avec 15 ­recrutements sur ses sites de production dans le Lot-et-Garonne et en Vendée, et ­autant à Agen, en R&D ou commerce international.

  • Irrijardin (Noé) : 90 postes

Outre un directeur des achats et trois responsables de magasin (à Portet-sur-Garonne, Vitrolles et Emerainville), le vendeur de piscines veut ­recruter 57 vendeurs et magasiniers dans ses 113 boutiques de France. A partir de janvier, il recherchera aussi une ­trentaine d’agents
en ­logistique dans ses ­entrepôts de Toulouse.

  • Cap Ingelec (Saint-Jean-d’Illac) : 23 postes

Installée sur un secteur très ­dynamique, la création de data centers, l’entreprise de Saint-Jean-d’Illac veut recruter 23 ­salariés, surtout des ­consultants, mais aussi en RH, comptabilité et finance.

  • Archean Technologies (Cahors) : 30 postes

Plutôt spécialisée dans la sonorisation de lieux publics, la société montalbanaise lance une toute nouvelle activité de prothèses auditives, à Cahors. Pour cela, elle embauchera une trentaine de personnes d’ici douze mois (et 150 d’ici à 2028).

  • Cnes (Toulouse) : 55 postes

Si le centre chargé du ­programme spatial français ne prévoit pas de créations de postes, la pyramide des âges parmi ses ingénieurs et cadres offre de belles opportunités. D’ici décembre, le Cnes cherche encore 55 personnes, dont 40 à Toulouse, 10 à Kourou (Guyane) et 5 à Paris.

  • Lafitel (Perpignan) : 40 postes

Ce regroupement d’opérateurs intégrateurs de téléphonie, qui vend des solutions aux installateurs de fibre, s’est lancé en début d’année, à Perpignan. Il cherche, depuis la sortie du confinement, à s’étendre. Dès septembre, la société embauchera 20 techniciens télécoms dans ses agences de Perpi­gnan, Narbonne, Carcassonne et Montpellier. Elle en recrutera autant en Aquitaine et en Paca à partir de 2021.

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Sud-Méditerranée

  • Itk (Clapiers) : 50 postes

Ces douze prochains mois, cet éditeur de logiciels pour l’agri­culture compte recruter une quarantaine d’informati­ciens à fort potentiel, et une dizaine de commerciaux pour pousser la vente à l’internatio­nal. Il est implanté près de Montpellier, à Rennes et à San Francisco.

  • Sofi Groupe (Saint-Mathieu-de-Tréviers) : 30 postes

Dans son atelier situé à trente minutes au nord de Mont­pel­lier, la société de reconditionnement d’appareils électroni­ques créera 30 postes d’ici l’été. Sont recherchés : 20 opé­rateurs techni­ques de production et 10 personnes en support.

  • Everlia (Saint-Thibéry) : 60 postes

Voilà une idée écolo qui a de l’avenir : transformer des containers en bâtiments. Pro de l’exercice, Everlia créera une nouvelle usine début 2021 près de Béziers, et compte y embaucher 60 personnes, notamment des ingénieurs et architectes.

  • Web Geo Services (Montpellier) : 19 postes

Très réactive durant le confinement, cette start-up, éditrice de Woosmap, une appli de géolocalisation partenaire de Google Maps, a créé des sites de référencement de commerces de proximité en Italie, en France et au Royaume-Uni, tout en continuant à renforcer ses projets en cours. En forme, elle prévoit toujours de recruter 25 ingénieurs d’ici un an (13 au siège de Montpellier, 6 à Boulogne-Billancourt, 6 à l’étranger).

  • La Boîte immo (Hyères) : 20 postes

Le leader des logiciels de transaction destinés aux agences immobilières indépendantes avait prévu presque une cinquantaine d’embauches en 2020… Il a revu ce chiffre à 30, dont une vingtaine sont encore recherchés, au siège d’Hyères, à Paris, ou en télétravail.

  • Snef (Marseille) : 100 postes

Depuis son siège marseillais, le spécialiste de l’aménagement numérique dirige plus d’un millier de collaborateurs en France, à Lille, Rambouillet, Versailles, Metz, Nantes, Lyon et Toulouse. Sur un an, il prévoit l’accueil de plus d’une ­centaine de techniciens, ­d’ingénieurs, de conducteurs de travaux, chefs de projet et ­chargés d’affaires, sur ses ­différents sites.

  • Visiplus Academy (Sophia-Antipolis) : 60 postes

D’ici un an, cet organisme de formation continue à distance prévoit 40 embauches à Sophia-Antipolis, mais aussi à Nice, Paris et Lyon. Il va en outre recruter, partout en France, une vingtaine de ­formateurs et de coachs sur la même période.

  • Les Agences de papa (Nice) : 80 postes

Ce réseau d’agents immobiliers lancé au début de cette année se développe depuis le déconfinement et le retour des mandats. Il cherche surtout des commerciaux indépendants, mais va aussi ouvrir 80 postes en CDI à Nice avant la fin de l’année. Pour des ­informaticiens surtout, mais aussi des chefs de secteur.

  • Softway Medical (Aix-en-Provence) : 75 postes

Pendant la crise sanitaire, le groupe d’Aix-en-Provence a réussi à livrer, en moins d’une semaine, des solutions de suivi à domicile des patients suspectés d’être atteints du Covid-19. Après cette prouesse, poussé par ses clients, hôpitaux et cliniques, l’éditeur de logiciels lance un projet à 10 millions d’euros, visant à refondre le système d’information hospitalier. En découleront 50 embauches de développeurs, en plus des 25 recrutements prévus avant fin 2020 (10 développeurs et 15 consultants).

  • Cap Vert Energie (Marseille) : 40 postes

Spécialisée dans la production d’énergies renouvelables, la société marseillaise a prévu 40 à 50 recrutements dans ses différents bureaux également à Toulouse, Fontainebleau, Rennes, Dijon et Lyon.

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Auvergne-Rhône-Alpes

  • Firalp (Anse) : 200 postes

Le groupe de BTP rassemble 2. 500 collaborateurs, qui œuvrent sur les réseaux ­électrique et numérique, l’éclairage, le gaz, le chauffage et l’électricité. D’ici la fin de l’année, plus de 200 postes sont à pourvoir (dont 80 en Rhône-Alpes et 50 dans le Sud-Ouest) : des chargés d’affaires, chefs d’équipe, conducteurs de ­travaux, conducteurs ­d’engins et chefs de projet.

  • Folan (Lyon) : 10 postes

Le groupe lyonnais a fait de la fibre optique pour les data ­centers ou les industries sa spécialité. Il réalise 20% de son chiffre d’affaires à l’interna­tional et cherche encore à s’y développer. Il va ainsi recruter une centaine de personnes à l’étranger, mais aussi une dizaine de commerciaux au siège pour suivre la progression.

  • Braincube (Issoire) : 20 postes

Concentrée sur l’IA dédiée à l’industrie, l’entreprise ­auvergnate a accusé une baisse ­d’activité durant le confinement qui l’oblige à revoir ses prévisions d’embauche. Elle souhaite tout de même consolider ses équipes en vente, marketing, et développement informatique, avec 20 personnes recrutées en France, et 5 à 10 aux Etats-Unis et au Brésil.

  • Club Med (Lyon) : 1.800 postes

Les villages vacances ont bon espoir de retrouver une activité normale pendant l’hiver, leur saison la plus stratégique. Environ 1. 800 personnes sont recherchées dans les 18 resorts alpins (pilotés depuis Lyon), pour environ 120 métiers ­différents. Essentiellement en CDD.

  • Groupe Sfam (Romans-sur-Isère) : 600 postes

L’assureur va déployer sa marque Celside Insurance dans les prochains mois en Europe. Il prévoit 1.000 signatures de CDI sur un an, dont 600 en France, pour réaliser le téléconseil, la formation, le marketing, l’informatique et le service juridique de ses ­assurances pour appareils multimédias.

  • CNR (Lyon) : 50 postes

La Compagnie nationale du Rhône a maintenu ses prévisions d’emploi classiques, de 50 personnes par an. Des managers techniques, en hydraulique, mécanique et génie civil.

  • Cegid (Lyon) : 100 postes

Ce spécialiste des logiciels de gestion d’entreprise compte embaucher 100 personnes, principalement au siège ­lyonnais, d’ici un an.

  • BDO (Echirolles) : 50 postes

A côté de Grenoble, ce réseau de cabinets d’audit, conseil, expertise comptable et ­ressources humaines va ­recruter une cinquantaine de personnes dans ses 11 bureaux rhône-alpins. Comme chaque année.

  • Vorwerk (Lyon) : 35 postes

Le groupe allemand à l’origine du Thermomix vient d’ouvrir sa quatrième boutique ­française à Lyon et compte 13 agences locales en Auvergne-Rhône-Alpes, d’où sont pilotés ses vendeurs à ­domicile. D’ici la fin de l’année, il recrutera 35 CDI, surtout des responsables de secteur.

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Grand-Est

  • Schmidt Groupe (Lièpvre) : 930 postes

Le fabricant de meubles sur mesure accueillera 30 nouvelles recrues d’ici décembre dans son siège alsacien, en maintenance, informatique, ou fonctions support. Sont aussi prévus, dans son réseau de 760 magasins, 900 à 1.000 ­recrutements de concepteurs vendeurs, sur une année glissante, partout en France.

  • Metex Noovista (Saint-Avold) : 30 postes

Cette coentreprise de Metabolic Explorer et Bpifrance termine la construction de son usine de production sur la plateforme pétrochimique Chemesis, en Moselle. Elle y produira et commercialisera deux ingrédients d’origine naturelle destinés à la cosmétique, l’alimentation animale ou l’alimentation humaine. Une trentaine de postes sont à pourvoir d’ici mars  2021, principalement par des ­opérateurs de production.

  • R&D Technology (Saverne) : 20 postes

Cette PME, qui développe ­robots, machines et équipements d’automatisation pour les usines 4.0, réalise plus de 60% de son chiffre d’affaires dans l’industrie médicale et pharmaceutique. En sortie de crise, elle revoit à la hausse son nombre de recrutements. Sont attendues une vingtaine de personnes (électro­mécaniciens surtout, et des ­encadrants), dont deux sur le site de Lyon et les autres au siège alsacien.

  • CTS (Strasbourg) : 80 postes

La Compagnie des transports strasbourgeois va encore embaucher, sur un an, au moins 80 conducteurs receveurs sur ses trois sites de production (Cronenbourg, Elsau et Kibitzenau). Seront aussi ­ouverts des postes techniques (électromécaniciens, carrossiers, maintenance…) ou de support (chefs de produit, agents de maîtrise…), dont le nombre n’est pas encore fixé.

  • Cometz (Metz) : 10 postes

Ce centre de relation client créé en 2000 compte encore recruter au moins 10 à 12 personnes, à Metz : des conseillers clientèle, dont certains devront parler flamand.

  • Bieber Industrie (Drulingen) : 10 postes

Cette chaudronnerie, sous-traitante dans de nombreux secteurs d’industrie, recherche actuellement une dizaine de personnes, surtout en ­main-d’œuvre, dans ses ­ateliers de Drulingen, en Alsace bossue.

  • Systancia (Sausheim) : 15 postes

Spécialisée en cybersécurité et en virtualisation des postes de travail, la start-up basée dans le Haut-Rhin a vu ses commandes augmenter ces dernières semaines. Elle ­prévoit donc de recruter avant la fin de l’année une quinzaine de consultants, chefs de projet, commerciaux et ingénieurs.

  • Delpharm (Huningue) : 550 postes

Le sous-traitant en médicaments possède 12 sites de ­production en France, où il compte maintenir son rythme de recrutement. Sont prévus 300 CDI et 250 CDD à des postes d’opérateurs, de conducteurs de ligne, ­techniciens, pharmaciens ­industriels et ­encadrants. Ses deux principaux sites d’accueil seront ceux d’Huningue (Haut-Rhin) et de Gaillard (Haute-Savoie).

  • Adista (Maxéville) : 80 postes

Ce pro de l’hébergement ­informatique gère une ­trentaine d’agences en France, depuis son siège de Meurthe-et-Moselle, et compte y ­intégrer 80 à 100 ingénieurs et techniciens supplémentaires d’ici douze mois.

  • Berner France (Saint-Julien-du-Sault) : 80 postes

Le distributeur de quincaillerie professionnelle a vu ses parts de marché ­augmenter avec la crise. Pour les conserver, et assumer la croissance ­induite, il prévoit 80 recrutements d’ici un an. Des opérateurs-logistiques au siège de Saint-Julien-du-Sault, et, dans le reste de la France, des ­commerciaux ­itinérants, des ­chargés de clientèle ou des ­managers commerciaux.

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Ces entreprises recrutent dans plusieurs régions

  • Spie CityNetworks : 120 postes

Cette filiale de Spie France, experte dans les réseaux énergétiques, numériques ou de transports, prévoit 120 embauches, assez bien réparties sur le territoire, d’ici la fin de l’année. Des monteurs, chefs d’équipe, techniciens ou responsables d’affaires.

  • Atos : 2.000 postes

Le géant français de la transformation digitale concentre ses recrutements sur des postes ciblés : data, cybersécurité, cloud, industrie 4.0 notamment. D’ici un an, elle compte intégrer 2 .000 CDI et 1.000 stagiaires et alternants, dont 40% en région parisienne, et le reste à Grenoble, Lyon, Toulouse et en Paca.

  • EDF : 8.000 postes

Le groupe continue ses embauches dans les mêmes proportions que les années précédentes : 8. 000 CDI et CDD, 3. 850 alternants, 3 .500 stagiaires. L’ensemble du territoire est concerné, mais la concentration est plus forte en Ile-de-France, Rhône-Alpes, Normandie et Centre-Val de Loire.

  • La Poste : 5.000 postes

Banque, distribution des courriers, téléphonie mobile… Pour assurer ses multiples activités, La Poste recrute chaque année 5. 000 personnes environ en CDI. Au moins 4 .000 nouveaux contrats en ­alternance devraient également être proposés d’ici un an.

  • O2 Care Services : 2.000 postes

Soutenu par une demande de services à la personne en augmentation constante (ménage, soutien scolaire…), le groupe se prépare à intégrer, en France, environ 400 auxiliaires de vie, plus de 1.200 intervenants en garde d’enfants et 400 autres dans l’entretien à domicile.

  • LR Technologies Groupe : 200 postes

Cette start-up, spécialisée dans le conseil en ingénierie, recherche 200 consultants à répartir dans une ­dizaine d’agences. Plusieurs fois ­récompensée du label Great Place to Work, elle peut mettre en avant la ­qualité de ses conditions de travail.

  • UNA : 8.000 postes

Comme chaque année, ce réseau d’environ 730 associations d’aide, de soin et de service à domicile veut recruter plus de 8.000 agents et employés, auxiliaires de vie sociale et aides-soignants. Salaire de départ pour ces derniers : . 592 euros.

  • Lidl : 3.000 postes

L’enseigne poursuit son expansion en France, forte en 2019 et accélérée au début de cette année. Environ 3. 000 ­managers, opérateurs logistiques et équipiers polyvalents sont recherchés partout en France, en CDI.

  • Assystem : 620 postes

Même s’il a légèrement raboté ses ­perspectives de recrutement, le groupe recherche, d‘ici la fin de l’année, 620 ingénieurs et chefs de projet, spécialisés dans le nucléaire, les énergies, les sciences de la vie, la pharmacie, le transport et le bâtiment. Dans toute la France.

  • ADMR : 9.200 postes

Ce réseau associatif de services à la personne recrutera 9 .200 intervenants salariés sur l’ensemble du territoire d’ici l’été prochain : 1. 200 responsables administratifs et 8 .000 professionnels de la garde d’enfants, de l’accompagnement des seniors ou encore de l’entretien de la maison.

  • Groupe Ginger : 200 postes

Spécialisé dans l’ingénierie des sols, de l’eau, des matériaux et de l’environnement, le groupe propose 200 postes d’ingénieurs et de techniciens à pourvoir avant la fin de l’année, dans toutes les régions.

  • Groupe VYV : 500 postes

Le géant de la santé maintient ses ­prévisions de 500 recrutements en CDI, ­essentiellement en région. Dans la vente, les technologies de l’information (IT) ou la relation client pour ce qui est de son activité d’assurance ; des aides-soignants et infirmiers pour sa branche soin.

  • SNCF : 2.800 postes

Environ 2 .800 postes sont à pourvoir en CDI (dont la moitié environ en Ile-de-France), principalement sur des ­métiers techniques : conducteurs, ­préparation et maintenance des trains, aiguilleurs, ingénieurs, mécaniciens et agents commerciaux à bord des trains et en gare.

  • Bureau Veritas : 1.500 postes

Leader mondial de l’inspection, de la certification et des essais en laboratoire, le groupe prévoit 1.500 embauches environ d’ici septembre 2021, en CDD et en CDI. Parmi les postes les plus recher­chés : des inspecteurs en électricité, ­mécanique, levage et ascenseur, et des diagnostiqueurs immobiliers.

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