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Meyer Burger a creusé ses pertes au premier trimestre 2020 | Zone bourse – Zonebourse.com

Zurich (awp) – Affecté par la pandémie de nouveau coronavirus, Meyer Burger s’est enfoncé dans le rouge au premier trimestre 2020. Affichant des revenus en fort repli, le groupe bernois, qui veut se muer de fabricant de machines pour l’industrie photovoltaïque en producteur de panneaux et modules solaires a creusé sa perte nette à 20,59 millions de francs suisses, contre 15,74 millions entre janvier et fin mars 2019.La perte d’exploitation avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) s’est elle aussi creusée, passant en l’espace d’un an de 11,2 à 14,86 millions de francs suisses, indique vendredi l’entreprise établie à Thoune en parallèle à l’annonce de sa transformation. La perte opérationnelle avant intérêts et impôts (Ebit) a atteint 17,25 millions, contre 14,94 millions de janvier à fin mars 2019.Quant au chiffre d’affaires, il s’est inscrit à 27,23 millions de francs suisses, bien loin des 43,61 millions affichés douze mois auparavant. Meyer Burger note avoir souffert des mesures mises en oeuvre afin de lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, tout comme ses partenaires commerciaux et les grands projets d’investissement dans le secteur de l’énergie solaire.Sur la période sous revue, Meyer Burger a simplifié sa structure organisationnelle et réduit considérablement sa base de coûts fixes. Dans le cadre de la restructuration, l’effectifs a été réduit à 730 employés. A fin 2019, l’entreprise comptait encore 840 collaborateurs (équivalent temps plein).Meyer Burger a recouru à des mesures de chômage partiel pour son siège de Thoune et ses sites de Hauterive, dans le canton de Neuchâtel et de Hohenstein-Ernstthal, en Allemagne. Le conseil d’administration et la direction de l’entreprise, désireux d’afficher leur solidarité avec l’ensemble des collaborateurs, avaient décidé de réduire leur rémunération de 15% pour la durée de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus.Evoquant ses perspectives, Meyer Burger anticipe un environnement de marché avec des « opportunités exceptionnelles » du fait notamment de l’obsolescence de l’ancienne technologie de production PERC pour les cellules photovoltaïques. De plus, le potentiel du marché européen et mondial est jugé considérable, du fait des politiques adoptées dans de nombreux pays en matière de production d’énergies renouvelables.Dans le cadre de sa transformation radicale, Meyer Burger entend s’appuyer sur la technologie prometteuse d d’hétérojonction/SmartWire ainsi que sur les brevets dont dispose la firme de l’Oberland bernois dans ce domaine.vj/jh

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