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Etude : Le Maroc entre transition énergétique et Covid-19 – www.levert.ma

Le réchauffement climatique de la planète est un phénomène en cours, selon plusieurs experts et études internationales.  En Afrique comme ailleurs, les conséquences seront dramatiques sans actions fortes et rapides. Le Maroc est devenu rapidement l’un des pays les plus actifs dans la transition vers une industrie « verte» au niveau mondial, augmentant sa capacité de production d’énergie propre et créant une nouvelle industrie qui contribue à attirer les investissements et à créer des emplois.

Dans le cadre d’une étude intitulée «Le Maroc  entre transition énergétique et Covid-19″ qui nous est parvenu de la part de l’institut Cespi *(1) , une analyse approfondie et croisée permet de mettre en exergue les défis climatiques face à la crise sanitaire actuelle déclenchée par la pandémie de Covid-19, et son impact sur l ‘économie locale et internationale. Un effet impactant négativement les chaînes de production de plusieurs secteurs d’activité  et anéantissant toutes les prévisions économiques.

Pour M. Abdessamad El Jaouzi *(2)  auteur de l’étude, le défi consiste maintenant à mettre à jour le système pour guider les activités économiques, notamment dans les zones rurales éloignées, et à améliorer la qualité de vie et l’accessibilité financière.

Pour assurer le succès de ses programmes ambitieux, il devra répondre aux besoins de son développement économique au cours des vingt-cinq prochaines années afin de répondre aux besoins croissants de sa population, dans un contexte de mondialisation et de compétitivité bouleversé par la pandémie de Covid-19. Des défis qui ne peuvent évidemment être surmontés que dans le cadre de la coopération régionale et internationale, souligne M. El Jaouzi.

Le succès dépendra en grande partie des choix faits en termes d’énergie. De ce point de vue, les aspirations du Maroc sont soutenues par des résultats encourageants, tels que documentés par l’Agence statistique et analytique du Département de l’énergie des Etats Unis d’Amérique (Energy Information Administration, EIA), et par l’approche lui ayant permis de faire preuve de résilience pour surmonter les chocs énergétiques qui se sont produits depuis des décennies.

De ce point de vue, le pays est intéressant pour de nombreux États qui luttent contre la pauvreté et la précarité énergétique, notamment en Afrique, et représente en quelque sorte le témoignage d’une possible transition vers une énergie propre. Il est clair que les impacts du Covid-19 et du changement climatique nécessitent un nouveau modèle de développement et la redéfinition des plans sectoriels.

La reprise économique du pays doit évidemment privilégier le redémarrage de l’appareil productif, la reprise et le maintien de la force de travail et le soutien aux entreprises en difficulté. Malgré ces bouleversements, le contexte actuel est une opportunité pour assurer une reprise économique durable, et les atouts stratégiques fondamentaux du Maroc, cristallisés dans son potentiel solaire et éolien, sont en mesure de générer des bénéfices socio-économiques et environnementaux très importants.

Ce n’est donc pas un hasard si, dans la récente lettre adressée par le Chef du Gouvernement aux différents ministres en préparation de la loi de finances 2021, une attention particulière a été portée à la rationalisation optimale des charges de fonctionnement, tout en garantissant l’utilisation des énergies renouvelables et des technologies d’efficacité énergétique.

Par Dr. Abdessamad El Jaouzi*(1)

Le changement climatique reste l’un des plus grands défis au monde, qui survivra également à la crise sanitaire actuelle déclenchée par la pandémie de Covid-19 qui a englouti la véritable économie mondiale, bloquant la chaîne de production et anéantissant toutes les prévisions économiques.

Le pari du Maroc : hub des énergies renouvelables en Afrique

L’économie marocaine a été durement touchée par les effets de la pandémie de Covid-19, influencée par l’effondrement économique mondial et en particulier par celui qui a frappé l’Europe, son principal partenaire commercial. Les mesures visant à contenir la pandémie ont eu des effets négatifs rapides sur une économie déjà en grande souffrance en raison d’une année agricole marquée par la sécheresse. En 2020, l’économie marocaine devrait connaître une récession de 5,8% selon les prévisions annuelles du Haut-Commissariat au Plan (HCP), la première depuis plus de deux décennies, bien que la banque centrale marocaine ait récemment révisé ses prévisions à 6,3%. Cependant, il prévoit une croissance de 4,7% pour 2021, soulignant que les perspectives restent entourées d’un niveau d’incertitudes exceptionnellement élevé liées notamment à l’évolution de la pandémie de Covid-19.

La crise du secteur de l’énergie demeure désormais au centre du débat mondial depuis des décennies et la divergence entre les politiques actuelles et les objectifs climatiques convenus reste large, tandis que le contexte international subit des changements majeurs avec de nouveaux équilibres politiques, économiques et sociaux.

Complexe solaire Noor Ouarzazate

Le Maroc fait certainement partie des pays d’Afrique du Nord les plus ambitieux, confrontés à d’énormes problèmes de sécurité énergétique et de changement climatique, avec une population jeune et croissante. Ne disposant pas de ses propres sources d’énergie conventionnelles significatives, le Maroc est le premier importateur d’énergie en Afrique du Nord, avec un taux de dépendance aux énergies fossiles d’environ 92%.

Le mix énergétique est dominé par les hydrocarbures (52% en 2019), essentiellement destinés aux transports, et par le charbon (33% en 2019) destiné à la production d’électricité. Un désavantage qui expose le pays aux fluctuations des prix mondiaux. La consommation totale d’énergie primaire (Total Primary Energy Consumption, TPEC) a augmenté à un rythme d’environ 5% par an depuis 2004, sous l’effet de l’accélération du développement industriel et économique au cours des 15 dernières années. La facture d’importation d’énergie continuera de peser sur la balance des paiements et sur les finances publiques (en termes de subventions énergétiques, visant à maintenir les prix pour les consommateurs d’énergie en dessous des niveaux fixés par le marché) : pour le seul secteur de l’électricité, les achats de pétrole représentent 24% des importations totales, soit près de 50% du déficit commercial et 10-12% du PIB.

Les données confirment le grand impact du secteur de l’énergie sur l’économie du pays. Alors que le processus d’électrification rurale est quasiment achevé, le marché du GPL au Maroc reste majoritairement constitué de butane commercial conditionné en bouteilles de 3 kg, 6 kg et 12 kg, subventionné par l’Etat à travers le fonds dite Caisse de compensation ; le nombre de bouteilles en circulation est estimé à environ 34 millions.

Lors des premières mesures pour contenir la pandémie, la ruée vers les marchandises primaires a également entraîné un achat disproportionné de bouteilles, qui à son tour a alimenté un circuit spéculatif, obligeant les autorités locales et la police à intervenir pour assurer le transport des bouteilles et le contrôle des prix et de la qualité.

Cependant, le Maroc est rapidement devenu l’un des pays les plus actifs dans la transition vers une industrie «verte» au niveau mondial, augmentant sa capacité de production d’énergie propre et créant une nouvelle industrie qui contribue à attirer les investissements et à créer des emplois. En effet, il a construit le plus grand parc solaire multi-technologique au monde pour la production d’électricité (Noor Ouarzazate, dans la région du Drâa-Tafilalet) qui devrait fournir de l’électricité propre à environ 2 millions d’habitants et prévoit d’intercepter 4% de la demande d’hydrogène mondial. Voyons pourquoi.

PROJET DE PARC EOLIEN DE TANGER 140 MW

En 2015, le Maroc a signé l’Accord de Paris entre les États membres de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre et avec l’achèvement du programme d’électrification rurale (Programme d’Electrification Rurale Généralisé, PERG ), en 2018 la part de la population rurale ayant accès à l’électricité a atteint 99,43%, contre seulement 48,1% en 1990.

Déterminé à inverser la tendance quant à l’utilisation des énergies fossiles, le pays a décidé de se préparer à la période post-pétrolière en utilisant les énergies renouvelables et, en particulier, l’énergie solaire, en exploitant le taux élevé d’irradiation – défini comme la quantité d’énergie solaire incidente sur une unité de surface dans un intervalle de temps donné – sur le propre territoire.

Avec les projets de diversification économique associés, le gouvernement a développé à moyen terme une stratégie énergétique nationale ambitieuse en portant la part d’énergie propre dans le mix électrique à 42% d’ici 2020, avec des programmes intégrés visant à installer 6000 mégawatts (MW) de sources renouvelables : 2 000 MW pour l’éolien, 2 000 MW pour le solaire et 2 000 MW pour l’hydroélectricité. Une part qui devrait passer à 52% d’ici 2030, et qui prévoit des économies d’énergie de 5% d’ici 2021 et de 25% d’ici 2030, grâce à la mise en œuvre d’un nouveau plan d’efficacité énergétique dans l’ensemble de l’économie.

L’industrie, les transports et le bâtiment sont les secteurs cibles, où les performances sont encore très faibles. Pour y parvenir, le gouvernement a indiqué qu’il accélérera la recherche scientifique dans le secteur de l’énergie, qu’il développera des partenariats internationaux stratégiques et qu’il soutiendra l’industrialisation de sa production renouvelable. Sur le front des émissions, une réduction de 17% est attendue d’ici 2030, qui selon le gouvernement pourrait atteindre 42%  si l’aide internationale promise sera octroyée.

Actuellement, le taux d’énergie renouvelable par rapport à la puissance électrique installée est toujours de 34%. Un retard qui a poussé le Roi Mohammed VI, lors de la séance de travail consacrée aux énergies renouvelables du 22 octobre dernier, à rappeler au gouvernement l’urgence d’achever ce vaste programme dans les délais. Aussi parce qu’au cours des dix dernières années, le Maroc a investi près de 6 milliards de dollars dans les énergies renouvelables, un engagement destiné à se renouveler pour la prochaine décennie. En termes de compétences et de ressources humaines, le gouvernement a intégré la formation dans le cadre du plan d’accélération industrielle 2014-2020, dispensée par des structures spécialisées, l’Institut de Formation aux Métiers des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique, IFMEREE.

Cependant, relever le défi des énergies renouvelables nécessite avant tout un cadre législatif et réglementaire adéquat et favorable. Le Maroc a donc investi massivement dans la mise en œuvre d’un vaste programme de réformes.

Le cadre institutionnel a été renforcé avec la création de nouvelles institutions, comme l’Agence marocaine pour l’énergie durable- MASEN, celle pour l’efficacité énergétique (Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique, AMEE), l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles – IRESEN, la Société d’Ingénierie Energétique -SIE, l’Autorité nationale de régulation de l’électricité, ANRE et le Fonds de développement énergétique, tandis que le cadre législatif national a été modernisé et intégré, redistribuant les rôles des différents acteurs du secteur. Il repose désormais sur deux lois cadres, la 13-2009 modifiée et complétée par la loi 58-2015 relative aux énergies renouvelables et par la loi 47-2009 relative à l’efficacité énergétique.

Des réformes qui ont attiré d’importants acteurs internationaux privés et publics. L’Union européenne, premier partenaire commercial du Maroc (qui a été le premier pays à obtenir le «statut avancé» de l’UE en 2008), le soutient par des investissements ciblés dans les infrastructures énergétiques et en promouvant la réforme de la législation régissant le marché intérieur de l’énergie. Le plus grand parc solaire à concentration au monde, d’une superficie de 3000 hectares, est situé à Ouarzazate et est également financé par l’UE ; il y a quelques jours la société postale marocaine (Barid Al-Maghrib, en arabe) et l’agence pour l’énergie MASEN ont dédié un timbre spécial à la centrale à l’occasion de la Journée mondiale de l’énergie. Le site accueille 4 centrales solaires dont la centrale Noor Ouarzazate III, dont la tour haute de 243 mètres est la plus haute active du continent.

Dans les années à venir, le Maroc vise à attirer d’importants investissements dans le secteur de l’énergie : par exemple, son objectif pour les énergies renouvelables pour 2030 est estimé à 30 milliards de dollars. Le modèle d’entreprise consiste essentiellement en un partenariat public-privé et en accords financiers qui unissent le public aussi bien national qu’étranger ainsi que des fonds privés. Les investissements dans la construction de centrales électriques impliquent toujours l’une des agences gouvernementales de l’énergie (généralement l’agence nationale en charge du réseau d’électricité et d’eau, l’Office National de l’Électricité et de l’Eau potable, ONEE ou MASEN), mais ils peuvent être entièrement publics (généralement via l’ONEE) ou totalement privés.

Le potentiel énergétique

Le pays d’Afrique du Nord a un potentiel hydroélectrique estimé à 3,8 Gigawatts (GW), un potentiel d’exploitation éolienne de 25 GW et un énorme potentiel solaire équivalent à 20 GW. C’est pourquoi le gouvernement a annoncé 13 GW d’énergies renouvelables installées d’ici 2030. Avec sa position géostratégique entre l’Europe et l’Afrique, le Maroc est interconnecté avec l’Espagne par deux câbles sous-marins et un troisième à l’étude et avec le Portugal, à l’est il partage la connexion avec l’Algérie, tandis que d’autres projets avec des pays subsahariens à travers la Mauritanie sont à l’étude.

Selon le dernier rapport de l’Indice d’intégration régionale en Afrique de 2019, publié en 2020 par l’Union africaine, la Banque africaine de développement et la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies, le Maroc s’est classé n ° 1 dans l’Union du Maghreb arabe. Outre les projets solaires, éoliens et hydroélectriques de 6 000 MW, il a prévu des programmes de production de bioénergie à partir des déchets ménagers et notamment ceux issus du secteur agricole. Bien que de petites entreprises opèrent dans ce domaine, aucune stratégie nationale n’est actuellement en place pour exploiter ce potentiel.

La suppression progressive des subventions aux combustibles fossiles représente un pas de plus vers une consommation plus efficace et une réduction des émissions. Le Maroc a supprimé toutes les subventions, à l’exception du GPL, qui est largement utilisé par la population comme principale source ménagère. L’introduction du gaz naturel dans le mix énergétique marocain est en effet l’un des objectifs stratégiques et, en plus d’avoir initié une plus grande exploration de son territoire, elle a signé en 2017 un accord de grande ampleur avec le Nigéria pour la construction du projet de gazoduc qui devrait relier les deux pays.

L’hydrogène, l’huile verte marocaine

Produire de l’hydrogène à partir de sources renouvelables de manière efficace et peu coûteuse est l’une des frontières encore peu parcourues de la transition énergétique et de la décarbonisation. Comme d’autres pays, le Maroc a tenu compte de cette stratégie et, sous la direction du Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, MEMDD, une feuille de route a était prévue pour développer des technologies de stockage des excès d’énergie renouvelable en période de surabondance, le «Power-to-X», notamment pour la production d’hydrogène à partir de sources propres. La réduction des coûts des énergies renouvelables et l’abondance des sites marocains qui combinent un fort rayonnement solaire et des vitesses de vent élevées ouvrent de nouvelles opportunités : selon les données du Ministère de l’Énergie, le Maroc pourrait acquérir une part importante de la demande de «Power-to –X », estimée entre 2% et 4% de la demande mondiale en 2030. Cela offrirait au pays la capacité de répondre aux besoins de son industrie locale sur le long terme, en particulier dans les secteurs difficiles à « électrifier », comme l’industrie lourde de l’acier, des produits pétrochimiques et chimiques, du transport lourd (camions), de celui maritime et aéronautique.

La commission technique travaillant sur ce projet est composée d’acteurs publics et privés, dont IRESEN qui crée une nouvelle plateforme de recherche marocaine sur Power-to-X. Le gouvernement prend ce défi au sérieux et veut en devenir pionnier en Afrique en signant un accord de production avec Berlin. En effet, la ville de Marrakech accueillera le Sommet Power-to-X 2020 World, prévu du 1er au 3 décembre : un hub pour les décideurs politiques, les leaders du secteur, les experts de la recherche et les innovateurs mondiaux, promue par l’IRESEN.

Le Maroc et l’Allemagne signent un accord de coopération dans le domaine de l’hydrogène vert.

Changement climatique : effets sur le Maroc

En raison de sa position géographique, le Maroc est un pays très touché par le changement climatique (désertification, tempêtes côtières et érosion, inondations et ressources en eau réduites) et sa vulnérabilité augmentera à l’avenir. Les effets combinés du plus récent binôme confinement-sécheresse sont bien mis en évidence par la contraction de la production céréalière, en baisse de 57% par rapport à une année moyenne envisagée dans le Plan Vert, alors que la situation macroéconomique s’est en fait dégradée par rapport à l’année précédente.

Le secteur agricole devrait diminuer de 5,3% cette année. Selon les estimations du Ministre de l’Économie, chaque jour de confinement il y a un risque de perdre 10 000 emplois, et le taux de chômage devrait atteindre des niveaux record de 13%, contre 9,2% de l’an dernier. On a beaucoup parlé du changement climatique en 2016 lorsque la croissance économique du pays est tombée à 1,5% en raison de la grave sécheresse de 2015.

Pour contrer le phénomène, le gouvernement avait adopté une série de politiques écologiques pour préserver ses ressources naturelles et renforcer la résilience de l’agriculture qui représente une part importante du PIB, 14%, et qui emploie 40% de la main-d’œuvre. Entre 2005 et 2010, 64% de ses dépenses liées au climat ont été consacrées à l’atténuation et à l’adaptation. Une stratégie obligatoire pour faire face au défi du changement climatique, en raison de la baisse attendue de la productivité des cultures et de la disponibilité de l’eau pour l’irrigation.

On estime que la production agricole pourrait baisser de 15% à 40% au XXIe siècle, avec le risque d’une augmentation des prix alimentaires, d’une aggravation des inégalités sociales et d’une déstabilisation de l’équilibre socio-économique du pays, alors que selon les projections climatiques futures il y a une prévision raisonnable d’augmentation de la température au Maroc de 1,1 à 1,6 ° C d’ici 2030, de 2,3 à 2,9 ° C en 2050 et de 3,2 à 4,1 ° C  en 2080, une baisse des précipitations de 14% en 2030, de 13% à 30% en 2050 et de 21% à 36% en 2080.

C’est aussi la raison pour laquelle le secteur agricole est gravement menacé et la production elle-même dépend beaucoup de l’énergie pour l’irrigation des cultures, l’alimentation des machines et la production d’engrais. En général, l’agriculture représente 7% de la consommation énergétique nationale et le gouvernement vise à une réduction d’environ 5,4% du budget national global d’ici 2030 ; il a également lancé le programme qui vise à promouvoir et à développer des systèmes de pompage solaire photovoltaïque pour l’irrigation.

*(1) Mondopoli: est un portail créé par CeSPI( Centre d’études de politique internationale ) en collaboration avec l'Institut de l'Encyclopédie Treccani sur les défis de la géopolitique et de l'économie mondiale, avec un focus sur l'Afrique, l'Asie, l'Amérique latine et les Caraïbes. Les trois premières questions abordées sont la migration, les droits des femmes et la pauvreté. Mondopoli a été créé grâce au soutien du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de la Fondation Sardaigne et de la Fondation Cariplo. *(2) Abdessamad El Jaouzi, Chercheur indépendant en géopolitique, économie durable et relations Italie-Maroc
Chef du département Économie durable de la Mactt - Ngo, l'Académie Méditerranéenne de la Culture, de la Technologie et du Commerce.
Auteur avec  le "Centre d’études de politique internationale", avec le magazine de geopolitique "BabilonMagazine" et avec le Think Tank économique et de business "imprese del sud". 
Auteur de 5 essais, dont "Italie-Maroc: du traité d'amitié aux accords de coopération culturelle, scientifique et technologique", dans le volume "Méditerranée: tradition, patrimoine, perspectives" de la Fondation Giacomo Matteotti et Sapienza (2019).
Il a obtenu une Licence en Technologies digitales (Université de Tor Vergata à Rome) et un Master en Coopération Internationale avec une spécialisation en économie (Université Sapienza de Rome).
 
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