Fiche société BNP PARIBAS – Capital.fr

(AOF) – Points clés à retenir pour BNP Paribas

– Produit net bancaire de 44,6 Mds€ réalisé par la branche RBS de banques domestiques et de services financiers d’une part, par la banque d’investissement CIB d’autre part ;

– Engagements à 90 % dans des pays « riches » : France pour 30 %, Belgique & Luxembourg pour 13 %, Italie pour 10 %, Allemagne pour 4 %, autres pays européens pour 17 %, Amérique du nord pour 14 %, Asie-Pacifique pour 6 % ;

– Modèle d’affaires fondé sur les synergies et la coopération entre les métiers, sur l’innovation opérationnelle et pour les clients et sur la diversification des risques ;

– Capital détenu par l’Etat belge (7,1 %), le grand duché de Luxembourg (1 %) et les salariés (4,2 %), avec un conseil d’administration de 14 membres présidé par Jean Lamierre, Jean-Laurent Bonnafé étant directeur général ;

– Position financière solide avec un ratio CET 1 de 12,1 %, des liquidités de 309 Mds€ donnant 12 mois de visibilité.

Enjeux

– Stratégie de croissance en voie de redéfinition après le plan 2020 ;

– Un des coûts du risque les plus bas du secteur bancaire et résistance aux stress tests de 1,94 contre 3,08 pour la moyenne des banques européennes.

Innovation

– Stratégie d’innovation la mieux notée par l’agence de notation digitale D-Rating. En interne : appui aux intrapreneurs (Lux Future Lab, People’sLab4Good, Bivwak), croissance soutenue de la banque en ligne Hello Bank !. Partenariats : plateforme mondiale Plug and Pay d’accélération de start-ups ;

RSE

Stratégie environnementale ambitionnant de devenir n° 1 mondial de la finance durable :

– déjà 3ème mondial dans les obligations vertes, n° 1 européen des financeurs de projets d’énergies renouvelables d’où un bon classement de la banque par les agences extra-financières,

– soutien de 60 M€ aux start-ups dans la transition énergétique ;

– arrêt en 2030 du financement des entreprises liées au charbon en Europe et en 2050 ailleurs.

A suivre

– Valorisation bancaire à partir de 7 points : positions de liquidités, capacité à satisfaire au ratio de solvabilité dit « Bâle 3 » égal à 9 % des fonds propres, contrôle des engagements en banque d’investissement, centralisation des compensations de dérivés et, enfin, décisions des Banques centrales – Fed et BCE -, coût du risque, et rendement des fonds propres ou ROE ;

– Actif net par action de 69,7 €, à comparer au cours de Bourse ;

– Après la présentation, le 17 mars 2020, des forces de la banque, attente d’une évaluation des impacts et risques liés à la pandémie ;

– Note de la dette placée sous suspension négative par Standard & Poor’s ;

– Suspension du dividende 2019 (prévu à 3, 10 €), au moins jusqu’au 1er octobre 2020, et du dividende 2020.

AOF – EN SAVOIR PLUS

Points clés à retenir pour BNP Paribas

– Produit net bancaire de 44,6 Mds€ réalisé par la branche RBS de banques domestiques et de services financiers d’une part, par la banque d’investissement CIB d’autre part ;

– Engagements à 90 % dans des pays « riches » : France pour 30 %, Belgique & Luxembourg pour 13 %, Italie pour 10 %, Allemagne pour 4 %, autres pays européens pour 17 %, Amérique du nord pour 14 %, Asie-Pacifique pour 6 % ;

– Modèle d’affaires fondé sur les synergies et la coopération entre les métiers, sur l’innovation opérationnelle et pour les clients et sur la diversification des risques ;

– Capital détenu par l’Etat belge (7,1 %), le grand duché de Luxembourg (1 %) et les salariés (4,2 %), avec un conseil d’administration de 14 membres présidé par Jean Lamierre, Jean-Laurent Bonnafé étant directeur général ;

– Position financière solide avec un ratio CET 1 de 12,1 %, des liquidités de 309 Mds€ donnant 12 mois de visibilité.

Enjeux

– Stratégie de croissance en voie de redéfinition après le plan 2020 ;

– Un des coûts du risque les plus bas du secteur bancaire et résistance aux stress tests de 1,94 contre 3,08 pour la moyenne des banques européennes.

Innovation

– Stratégie d’innovation la mieux notée par l’agence de notation digitale D-Rating. En interne : appui aux intrapreneurs (Lux Future Lab, People’sLab4Good, Bivwak), croissance soutenue de la banque en ligne Hello Bank !. Partenariats : plateforme mondiale Plug and Pay d’accélération de start-ups ;

RSE

Stratégie environnementale ambitionnant de devenir n° 1 mondial de la finance durable :

– déjà 3ème mondial dans les obligations vertes, n° 1 européen des financeurs de projets d’énergies renouvelables d’où un bon classement de la banque par les agences extra-financières,

– soutien de 60 M€ aux start-ups dans la transition énergétique ;

– arrêt en 2030 du financement des entreprises liées au charbon en Europe et en 2050 ailleurs.

A suivre

– Valorisation bancaire à partir de 7 points : positions de liquidités, capacité à satisfaire au ratio de solvabilité dit « Bâle 3 » égal à 9 % des fonds propres, contrôle des engagements en banque d’investissement, centralisation des compensations de dérivés et, enfin, décisions des Banques centrales – Fed et BCE -, coût du risque, et rendement des fonds propres ou ROE ;

– Actif net par action de 69,7 €, à comparer au cours de Bourse ;

– Après la présentation, le 17 mars 2020, des forces de la banque, attente d’une évaluation des impacts et risques liés à la pandémie ;

– Note de la dette placée sous suspension négative par Standard & Poor’s ;

– Suspension du dividende 2019 (prévu à 3, 10 €), au moins jusqu’au 1er octobre 2020, et du dividende 2020.

Réductions d’effectifs en cascade

Aux Etats-Unis et en Europe, les banques d’investissement avaient mis en pause leurs plans de réduction d’effectifs. Toutefois, face à un envol du coût des impayés, ces établissements vont devoir réduire leurs effectifs. Même si, sur l’année 2020, certains analystes estiment que les revenus des douze grandes banques d’investissement mondiales devraient bondir de 25% à plus de 188 milliards de dollars. S & P Global Ratings considère que 2021 pourrait s’avérer encore plus dure que 2009.

Les banques européennes sont les plus actives en matière de réduction d’effectifs. Au troisième trimestre, les effectifs de « front office » ont diminué de 5% en Europe. Les métiers actions ont été les plus touchés.

Commerzbank, qui a affiché des pertes de 162 millions d’euros entre janvier et septembre suite à des provisions pour faire face à la crise et à des charges de restructuration, pourrait supprimer environ 10.000 postes. C’est presque autant que sa rivale, Deutsche Bank, qui va ramener ses effectifs de 87.000 à 74.000 emplois d’ici à 2022.

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